<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0"><channel><atom:link rel="hub" href="http://tumblr.superfeedr.com/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"/><description>PHOTOGRAPHIE</description><title>Gilles P E R R I E R E</title><generator>Tumblr (3.0; @gillesperriere)</generator><link>http://gillesperriere.tumblr.com/</link><item><title>FINITUDE</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/73b04ec42105c0a670421e6ec3746a71/tumblr_inline_mm3a9buoTr1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;F&lt;/strong&gt;in de l&amp;#8217;histoire. Le vacarme des voix et de la vaisselle cassée, des insultes peut-être, et des menaces dérisoires qu&amp;#8217;on pourrait imaginer dans un théâtre de la colère ne sont rien à côté de la violence du silence. Quand les mots inutiles ne seraient que des aveux d&amp;#8217;impuissance devant l&amp;#8217;inéluctable. Pouvoir exprimer cela en une image, qui plus est&amp;#160;: de mode&amp;#8230; Cet équilibre précaire, ou plutôt cette immobilité d&amp;#8217;avant la séparation et qui est déjà la séparation&amp;#160;: elle détourne le regard, elle semble lasse, et n&amp;#8217;existe que dans le mouvement pour l&amp;#8217;instant figé qui l&amp;#8217;éloignera de lui. Lui, il la regarde, c&amp;#8217;est une supplique, la dernière, drame muet. Sa main qui enserre son bras, il la relâchera, la laissera glisser en une ultime caresse. Alors, elle pourra partir. &lt;em&gt;Hurricane Lovers&lt;/em&gt;. Fin de l&amp;#8217;histoire.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/49308777730</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/49308777730</guid><pubDate>Wed, 01 May 2013 00:35:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category><category>fashion</category></item><item><title>DES MAINS</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;ncore les mains&amp;#8230; ces appendices incroyables au bout des bras. La grâce, l&amp;#8217;envol, le lyrisme ou la pureté de l&amp;#8217;ascèse pour certaines, et la lourdeur injurieuse de battoirs pour d&amp;#8217;autres. Ces mains qu&amp;#8217;on oublie si volontiers, surtout dans les photographies de mode. Et qui méritent tout de même un peu de cette attention créative pour servir le grand dessein de l&amp;#8217;élégance. Sans tomber dans le piège de l&amp;#8217;affectation. Les mains nous content des histoires. Elles équilibrent peut-être la composition, elles agrémentent la ligne du vêtement, mais surtout, elles renvoient à de sibyllines indications. Témoignant par là, que la longue et antique pratique de l&amp;#8217;art ne se fait pas sans transmission. Dans les portraits peints par le Titien, la masse sombre et épaisse des costumes abolit souvent le corps, au profit du triangle lumineux formé par le visage et les mains, seuls éléments de la personne offerts à la vue. Et si d&amp;#8217;aventure, l&amp;#8217;une des mains est gantée, c&amp;#8217;est pour mieux jouer avec les plis souples et peut-être suggérer, sous la forme morte du cuir, l&amp;#8217;énergie et le délié des doigts vivants. &lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/48872553958</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/48872553958</guid><pubDate>Thu, 25 Apr 2013 22:12:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category><category>fashion</category></item><item><title>LES AMANTS DE L'OURAGAN</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/bd9ce6fefdf88ba8a549cae6a6594501/tumblr_inline_mluu8k0GEf1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013.&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br/&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;G&lt;/strong&gt;et out of town&lt;/em&gt;, la voix de Melody Gardot, égraine lentement les mots, les images. Les personnages se dessinent devant moi, Lui, Elle. D&amp;#8217;autant que le casting est bouclé. J&amp;#8217;imagine une histoire pour eux&amp;#8230; à l&amp;#8217;abri de la ville, un couple d&amp;#8217;amants dans une chambre. Recherchés, pourchassés, condamnés, en cavale. Les amants de l&amp;#8217;ouragan. Peu importe s&amp;#8217;il a vécu plus d&amp;#8217;automnes qu&amp;#8217;elle, peut importe si elle joue à l&amp;#8217;amour qu&amp;#8217;elle ne comprend pas encore. Ne pas avoir d&amp;#8217;avenir, c&amp;#8217;est avoir le même âge, c&amp;#8217;est se vêtir du même rêve. Et puis, ça finit mal, comme dans les vieux films noirs. Comme dans la vie, pourrait-on dire. Melody fredonne et achève la ballade dans un soupir comme une caresse. Rien de plus pour construire demain une série avec la collection italienne de Virginie Connan.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/48134879869</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/48134879869</guid><pubDate>Tue, 16 Apr 2013 20:48:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>fashion production</category></item><item><title>HAUNTED</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/9cd3de297dc1994ab2e46ce30f42f97d/tumblr_inline_mkwjs0tpjV1qkf3zj.png"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;a nouvelle série hantée par Lady Rachel Emma Marston, Laura Ziedone et David Ravet, pour la collection de Meral Akrour 2013, avec les somptueuses parures d&amp;#8217;Angèle Kara. Monica Bibalou signait la mise en beauté tandis que Kevin Rajsavong sculptait les chevelures. Une variation sur le thème du purgatoire, ou la journée d&amp;#8217;un faune tourmenté par des &lt;em&gt;érinyes&lt;/em&gt;. Suite du cycle &lt;em&gt;Legends&lt;/em&gt;, qui se poursuivra prochainement avec un autre opus inspiré de &lt;em&gt;À bout de souffle&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Pierrot le fou.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/47396601321</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/47396601321</guid><pubDate>Sun, 07 Apr 2013 22:48:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>fashion</category><category>meral akrour</category></item><item><title>BONHEUR</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;oujours ce froid qui s&amp;#8217;insinue sous les couches de vêtements, la buée des respirations jusque dans les couloirs du métro. Quelques flocons perdus qui s&amp;#8217;aventurent encore à se détacher du ciel gris pour trouver une fin sans gloire sur des trottoirs sales. Un temps accordé aux gueules maussades des passants et autres lécheurs de vitrines en bernes. On lèche mais on n&amp;#8217;entre pas. La consommation, cette mystique tenant lieu d&amp;#8217;intelligence à tout un siècle, devient petit à petit une vue de l&amp;#8217;esprit. On attend. Quoi&amp;#160;? Nul ne peut le dire, mais on attend. Et le mythe de l&amp;#8217;entreprise, tel une nef gothique emplie de millions d&amp;#8217;anonymes stagiaires corvéables à merci, sert encore la grande messe du bonheur ultra libéral. Qui a déclaré il y a treize ans que l&amp;#8217;histoire était finie puisque l&amp;#8217;humanité entrait dans son âge d&amp;#8217;or&amp;#160;? Il serait par conséquent seyant que cet hiver durât quelques années. Après tout, ce temps gris et froid n&amp;#8217;est-il pas le parfait écrin que nous méritons&amp;#160;?&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/46701378384</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/46701378384</guid><pubDate>Sat, 30 Mar 2013 22:25:00 +0100</pubDate><category>Gilles Perriere</category></item><item><title>VAN DICK</title><description>&lt;p&gt;Période de gestation dédiée à l&amp;#8217;étude, aux repérages, au questionnement, sur fond hivernal de neige fondue et de brumes. Avec en sourdine, au piano, Rubinstein qui dévide la chaconne de Bach, tandis que la buée givrée dessine des arabesques compliquées sur les vitres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un temps à écouter aussi Jacqueline du Pré en se plantant devant les portraits de Van Dick. Son obsession des mains. Des mains de princes et de princesses  aux doigts fuselés comme on en trouve rarement. Je remarque la persistance d&amp;#8217;une position dévolue à la main gauche, pendante au bout du bras, l&amp;#8217;index pointé vers le sol. Pour Marie-Louise de Tassis en 1629, Louis et Rupert princes du Palatinat en 1632, Cesare Alessandro Scaglia en 1634, Henriette de Lorraine en 1634, et d&amp;#8217;autres encore. Dans la symbolique sans âge des Tarots, ce doigt pointé vers le bas peut se référer à la réalisation des desseins matériels, à la domination terrestre, au pouvoir&amp;#8230; Mais par un jour aussi gris, le reflet de ces grands personnages aujourd&amp;#8217;hui disparus, nous dit peut-être&amp;#160;: &amp;#8221; n&amp;#8217;oublie pas le trou de six pieds sous terre qui t&amp;#8217;attend &amp;#8220;&amp;#8230;&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/44135434223</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/44135434223</guid><pubDate>Wed, 27 Feb 2013 12:54:00 +0100</pubDate><category>Gilles Perriere</category></item><item><title>ANGEL DUST</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_mf6pkzex131qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2012&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;lle franchira le porche et traversera la vieille cour pavée sur ses hauts talons. La rampe d&amp;#8217;escalier en bois est joliment incrustée de marqueterie. Les murs sales, la peinture écaillée racontent une vieille histoire d&amp;#8217;ombres laborieuses dévouées au travail incessant et obscur. Il lui ouvrira la porte de l&amp;#8217;atelier, sanglé dans son costume italien. Modeste atelier où il officie en maître de l&amp;#8217;étoffe. Pour un essayage, pour la complicité, pour la conversation légère de la muse, pour l&amp;#8217;inspiration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://bit.ly/RsKSJs" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Angel Dust&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, nouvel opus du cycle &lt;em&gt;Legends&lt;/em&gt;, mon prochain shooting avec Anna Therese Pembroke et Etienne Garcia, pour les prototypes de la nouvelle collection 2013 de Meral Akrour.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/36979425707</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/36979425707</guid><pubDate>Sat, 01 Dec 2012 22:48:00 +0100</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category><category>fashion production</category></item><item><title>HEAVEN SO FAR</title><description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/tumblr_md444pHW9g1qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2012&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;#8217;histoire d&amp;#8217;une tentation. Ce qui finit, ce qui commence. Cette nouvelle série introduit le cycle &lt;em&gt;Legends&lt;/em&gt;, ainsi qu&amp;#8217;un retour à la photographie de groupes dont la dynamique offre de plus riches possibilités de nuances. &lt;em&gt;Heaven so Far&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/35195794509</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/35195794509</guid><pubDate>Wed, 07 Nov 2012 11:28:00 +0100</pubDate><category>gilles perriere</category><category>photography</category><category>fashion</category><category>Black and White</category></item><item><title>
La lumière cédait à l&amp;#8217;obscurité, l&amp;#8217;été à l&amp;#8217;hiver, les murs de pierre aux ravages...</title><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La lumière cédait à l&amp;#8217;obscurité, l&amp;#8217;été à l&amp;#8217;hiver, les murs de pierre aux ravages du temps, les falaises au déchaînement des vagues.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MARTHA GRIMES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/33553272153</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/33553272153</guid><pubDate>Sun, 14 Oct 2012 09:18:32 +0200</pubDate></item><item><title>PLUIE SUR LA VILLE</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;a pluie, le froid, deux défis à relever pour l&amp;#8217;avant dernier &lt;em&gt;shooting&lt;/em&gt; en extérieur de la saison. Mais comme il s&amp;#8217;agit d&amp;#8217;une histoire automnale et que la lumière affaiblie de ce jour me semble parfaite, tout ira pour le mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plafond nuageux est plus haut que prévu et le froid nous évitera de recevoir des trombes d&amp;#8217;eau. Je préfère le froid, d&amp;#8217;autant que le stylisme comporte lainages et manteaux. Le seul changement notable&amp;#160;: le décor repéré initialement pour le &lt;em&gt;shooting&lt;/em&gt; n&amp;#8217;offre pas d&amp;#8217;abri suffisant au cas où le ciel nous tomberait sur la tête&amp;#8230; Les lieux changent et induisent une autre histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette future série n&amp;#8217;a pas encore de nom, mais celui du modèle est bel et bien&amp;#160;: Winter.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/33488615413</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/33488615413</guid><pubDate>Sat, 13 Oct 2012 13:21:00 +0200</pubDate><category>gilles perriere</category><category>photography</category><category>fashion production</category></item><item><title>PORTOBELLO SONG</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_mbj4tnbJex1qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;es couleurs, les vives couleurs, les éclaboussures de lumière, et les tables sombres. L&amp;#8217;ombre profonde aussi, de laquelle naît la silhouette, avec ce manteau de &lt;em&gt;Corto Maltese&lt;/em&gt;. Et la prise de possession de l&amp;#8217;espace, dont elle définit avec désinvolture les frontières possibles dans le cercle de ses bras, tandis qu&amp;#8217;en inclinant la tête, elle semble devoir jaillir du décor en fredonnant une silencieuse chanson. &lt;em&gt;&lt;a href="http://bit.ly/R2I55c" target="_blank"&gt;Portobello Song&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/33089663263</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/33089663263</guid><pubDate>Sun, 07 Oct 2012 18:25:00 +0200</pubDate><category>gilles perriere</category><category>photography</category><category>fashion</category></item><item><title>TAYLOR</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_mb88wpHruk1qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;lle pose son regard avec une infinie douceur et, lentement traverse le corps de celui qui la photographie, traverse la pièce, traverse le monde. Un regard qui se détache de la réalité ou bien qui se tourne vers l&amp;#8217;intérieur. Tandis que la coupe des lèvres retient un souffle léger, comme pour réprimer les battements d&amp;#8217;un cœur qui s&amp;#8217;emballerait. &lt;em&gt;&lt;a href="http://bit.ly/R2I55c" target="_blank"&gt;Portobello Song&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Une nouvelle série aux couleurs acidulées, en low key, avec Taylor Thompson maquillée par l&amp;#8217;excellente Amélie Moutia.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/32679809758</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/32679809758</guid><pubDate>Mon, 01 Oct 2012 21:01:00 +0200</pubDate><category>fashion</category><category>gilles perriere</category><category>photography</category><category>portrait</category><category>amelie moutia</category></item><item><title>THE EMPTY ROOM</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_mb04bmZskn1qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;a chambre vide, sans profondeur comme la plupart de mes photos, à ciel ouvert, donnant sur des trains de nuages poussés par le vent  d&amp;#8217;un début d&amp;#8217;automne maussade et froid. Je voulais donner par la colorimétrie, une impression presque monochromatique, tout en gardant à peu près les couleurs des vêtements et de la peau. Les pièces choisies dans la collection 2013 de Johanna Riplinger ne présentaient pas de trop grands écarts de teinte. Une ambiance surannée, avec un maquillage poudré, de l&amp;#8217;argile sur le haut du front, à la racine des cheveux, et le visage aristocratique de Marion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://bit.ly/Sn7kCv" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;The Empty Room&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, vide comme les vieilles photos portant sur leurs surfaces oxydées les  silhouettes inconnues des dérisoires fantômes du passé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stylisme&amp;#160;: collection 2013 de Johanna Riplinger, makeup et coiffure&amp;#160;: Monica Bibalou, modèle&amp;#160;: Marion Testa.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/32387224237</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/32387224237</guid><pubDate>Thu, 27 Sep 2012 11:42:00 +0200</pubDate><category>gilles perriere</category><category>photography</category><category>fashion production</category><category>monica bibalou</category><category>johanna riplinger</category></item><item><title>SAISON</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;U&lt;/strong&gt;n petit air frais qui amène doucement l&amp;#8217;automne, de belles lumières douces qui s&amp;#8217;attardent le soir, et des silhouettes élégantes aux jambes interminables qui arpentent les rues en tous sens. La &lt;em&gt;fashion week&lt;/em&gt;, bientôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monica, ma &lt;em&gt;first&lt;/em&gt; maquilleuse, est descendue à Milan pour une semaine. Elle se trouve être la plus jeune maquilleuse attitrée sur les shows Armani. Cette année, elle aura participé en tant qu&amp;#8217;assistante à un shoot de Mario Testino, et à la très belle série des miroirs de Paolo Roversi. Ce qui, s&amp;#8217;il le fallait, affirme la qualité de son art et de son savoir-faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En son absence, je travaille donc en ce début de saison avec la talentueuse Amélie Moutia, sortie de la même promotion. Nous avons réalisé ensemble deux séries en noir et blanc&amp;#160;: &lt;a href="http://bit.ly/MoSLyk" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Summer Ends&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et &lt;em&gt;Dead Memories&lt;/em&gt;. Nous préparons une série couleur axée principalement sur le portrait et sur l&amp;#8217;ambiance particulière du lieu que nous avons choisi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Progressivement, je dégage ma photographie de cet impératif &lt;em&gt;stérilisant&lt;/em&gt; de la mode qui consiste à montrer de façon presque clinique le vêtement. Je veux prendre pour mien et suivre cet aphorisme de Sarah Moon&amp;#160;: &lt;em&gt;&amp;#8221; j&amp;#8217;essaye de provoquer des sensations plutôt que de décrire des vêtements.&amp;#8221;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/31974801309</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/31974801309</guid><pubDate>Fri, 21 Sep 2012 09:23:00 +0200</pubDate><category>fashion</category><category>photography</category><category>monica bibalou</category><category>gilles perriere</category></item><item><title>
La gloire est une abeille.Elle a sa chansonEt son aiguillon—Ah, oui, des ailes aussi.

EMILY...</title><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La gloire est une abeille.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Elle a sa chanson&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Et son aiguillon—&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ah, oui, des ailes aussi.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;EMILY DICKINSON&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/31005223540</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/31005223540</guid><pubDate>Thu, 06 Sep 2012 20:53:00 +0200</pubDate></item><item><title>VOILE NOIRE</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_m9etbkOjdR1qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo&amp;#160;:&lt;strong&gt; © &lt;/strong&gt;Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;es vagues noires d&amp;#8217;un écrin de tissu roulant autour d&amp;#8217;elle, comme une voile qu&amp;#8217;on affale, pour mieux servir la lumière du regard, l&amp;#8217;or des cheveux, le délié de la silhouette. Justine. La &lt;a href="http://bit.ly/SGL5bP" target="_blank"&gt;vestale&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Justine porte des créations de la créatrice polonaise Joanna Blazejowska&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Monica Bibalou signe le makeup.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/30309564949</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/30309564949</guid><pubDate>Mon, 27 Aug 2012 12:58:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category><category>fashion production</category><category>monica bibalou</category></item><item><title>VESTAL</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_m99addzD4I1qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;hangement de titre&amp;#160;: &lt;em&gt;The color shore&lt;/em&gt; se transforme en &lt;a href="http://bit.ly/SGL5bP" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Vestal&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Pour une série minimaliste. Les Vestales étaient dans le monde grec antique les prêtresses de Vesta, des vierges sacrées qui entretenaient le feu des dieux. Mais le visage de justine pourrait aussi bien nous transporter sur les rives d&amp;#8217;un fjord viking&amp;#8230; Ou bien encore à Salem quelques siècles plus tard, au temps des procès de sorcellerie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Permanence d&amp;#8217;une femme hiératique et inquiétante.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/30097019028</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/30097019028</guid><pubDate>Fri, 24 Aug 2012 13:24:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category><category>fashion</category></item><item><title>DEAD MEMORIES</title><description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://bit.ly/Q3VpE7" target="_blank"&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_m8v0o3rRSO1qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;ead Memories, ce sont des souvenirs d&amp;#8217;amitiés, de photographie, d&amp;#8217;errances sous la pluie dans des villes irréelles, en marchant pieds nus dans les flaques. Souvenirs des attentes et des espérances pour une lumière particulière, pour la silhouette d&amp;#8217;une fille inconnue, pour le grain d&amp;#8217;un tirage, pour l&amp;#8217;ombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le souvenir de l&amp;#8217;ami parti trop tôt, comme l&amp;#8217;insouciance. Un hommage au photographe Marc Denul, dans ces endroits que nous avions arpentés, comme des décors d&amp;#8217;un film qui était celui de notre jeunesse fragile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;In memoriam&lt;/em&gt; Marc.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/29562860828</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/29562860828</guid><pubDate>Thu, 16 Aug 2012 20:24:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category></item><item><title>DANIELLA</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/tumblr_m8n33uOL271qkf3zj.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Gilles Perriere, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;U&lt;/strong&gt;n léger souffle de vent. Chevelure sombre, recueillement, lèvres qui formeront un mot peut-être, arrondi de l&amp;#8217;épaule. Et cette cicatrice honorant son front comme le dessin d&amp;#8217;un continent secret. Noir et blanc. Toute la sensualité.&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/29258916483</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/29258916483</guid><pubDate>Sun, 12 Aug 2012 13:24:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category><category>fashion</category></item><item><title>RETOUR DE STYLISME</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;ujourd&amp;#8217;hui&amp;#160;: retour du stylisme. Peu de pièces, cinq tout au plus. L&amp;#8217;important ne réside pas dans les bouts de chiffons, qu&amp;#8217;ils soient cousus de fil d&amp;#8217;or, ou de simple coton. Les vêtements ne résistent pas au temps qui les transforme en défroques. L&amp;#8217;important, c&amp;#8217;est la photographie, et l&amp;#8217;émotion hautement volatile qu&amp;#8217;elle a mission de fixer. Fixation temporelle assez relative, d&amp;#8217;ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hier, avec le shooting &lt;em&gt;The Color Shore&lt;/em&gt;, nous avons travaillé cette montée tranquille de l&amp;#8217;émotion. Des poses simples, presque dépouillées, quelques mouvements à peine consentis, sur un fond sombre et drapé qui rappelait les balbutiements de la photographie primitive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un visage au regard gris, au front haut, un long corps prenant l&amp;#8217;espace sans violence. Une fille qui laisse un bout de sa jeunesse sur ces photos et qui dira un jour&amp;#160;: j&amp;#8217;avais vingt ans, je faisais ça. Photographique&amp;#8230;&lt;/p&gt;</description><link>http://gillesperriere.tumblr.com/post/29114298220</link><guid>http://gillesperriere.tumblr.com/post/29114298220</guid><pubDate>Fri, 10 Aug 2012 10:20:00 +0200</pubDate><category>Gilles Perriere</category><category>photography</category><category>fashion</category></item></channel></rss>
